Ça a ben l’air que je recommence à écrire.

Writing-Clip-Art

Salut, je m’appelle Jérémie pis j’ai jamais été organisé, mais j’aurai l’occasion d’y revenir. Quand mon amie Clo (du secondaire) m’a abordé pour me demander de contribuer à son blogue, j’savais pas trop quoi lui dire. J’ai déjà écrit pis je trouvais ça pas pire, opinion qui fut d’ailleurs corroborée par plusieurs (j’me rappelle entre autres d’un commentaire de ma prof de français du CÉGEP sur une nouvelle que j’avais écrite et qui disait: Tu DOIS écrire, Jérémie!) mais ça fait longtemps, pis j’ai pour mon dire que c’est comme la musique, faut se pratiquer pour rester bon. Pis j’ai pas l’impression d’avoir une vie si intéressante pour la partager sur Internet. Avec plein d’inconnus couverts de germes pis ayant des opinions. Eeew. En fait, j’ai toujours écrit pour moi quand j’écrivais. La plupart du temps, y s’agissait de lettres criantes et désespérées écrites à des heures qui se peuvent pas, inscrites avec mon propre sang dilué dans mes propres larmes et que j’ai jamais remises aux personnes concernées pour pas avoir l’air freak. Ou des lettres ouvertes vindicatives et revendicatrices. Mais bon, j’ai quand même accepté, en me disant de quoi du genre “Ben coudonc, ce sera un autre genre” ou “Ben coudonc, ça [l’inspiration] viendra bien”. Bon, c’est jamais vraiment venu pis à chaque fois que j’essayais d’écrire de quoi je figeais comme la madame sur l’image ci-haut, à la différence que je n’affichais pas son air serein. En effet, j’étais complètement dévasté/terrorisé par les conséquences qu’un article pas-à-la-hauteur-de-vos-attentes pourrait engendrer. Que penseraient mes collègues co-auteurs sur ce blogue s’il mettaient les yeux sur un amoncellement de merde irrécupérable dont je suis le géniteur et auquel ils deviennent par le fait-même associéEs? Toutefois, LÀ, LÀ, j’ai des cas cliniques éthiques à compléter, pis ça me tente pas, j’y vois donc une occasion rêvée pour les reporter à plus tard. J’ai réfléchi un peu à ce qui ferait un premier article pertinent et j’ai rien trouvé. J’imagine qu’une présentation en règles serait d’adon. Voici donc.

Le problème, c’est que j’ai aimé tout ce à quoi j’ai touché dans ‘vie. J’étais un peu comme un enfant surdoué, en toute modestie. Regardez-moi pas comme ça, je me considère pas plus extraordinaire qu’un autre, vraiment pas. Anyway, le talent s’est dilué avec les années (ou concentré, ça dépend du point de vue). Pour vrai, j’avais des atouts au primaire/secondaire que j’ai pu, comme la capacité de lire en auto et ne pas avoir mal au coeur. Le tout en écoutant du François Pérusse. Et en comprenant à la fois ce que je lis et en riant des jokes de Frank. Avez-vous l’impression vous autres aussi d’être infiniment moins talentueux que quand vous étiez un enfant? Bref. Que ce soit le théâtre, la musique, l’écriture, les sciences fondamentales ou appliquées, y’a rien de tout ça qui m’a fait me dire: « Eurk, je ferais jamais ça de ma vie. » Sauf les arts visuels, fouillez-moi pourquoi. J’ai donc toujours procrastiné mon choix de carrière. Parmi toutes les choses auxquelles j’ai touchées, j’ai quand même accroché davantage sur la musique et plus particulièrement la musique pour orchestre à vent. Je voulais aussi faire un pied de nez aux chixx’ du secondaire qui voulaient toutes aller en médecine ou en admin. C’est pourquoi, au CÉGEP, j’ai complété un double DEC en Musique et sciences nature (ne faites pas ça si vous tenez à votre intégrité émotionnelle/physique/spirituelle) et j’ai fait mon choix de programme à l’université la veille de la date limite. En kinésiologie et en génie physique. Je me suis donc ramassé en biologie. C’est une longue histoire. J’ai pas aimé disséquer des écrevisses, donc j’ai changé pour kinésiologie. J’ai adoré le côté anatomie fonctionnelle de l’humain et souhaitais le voir dans une perspective pathologique et disposer de nombreux avantages, dont un salaire plus intéressant et le pouvoir de poser un diagnostic, de même qu’apprendre des techniques manuelles/tapings pertinents et stimuler mon mental en réfléchissant à la condition complexe d’un patient et à l’élaboration d’un plan de traitement adapté à sa réalité, donc j’ai changé pour physiothérapie. Et je veux faire le bien autour de moi. Du moins, c’est que ce j’ai écrit dans ma lettre d’admission (Je le pense pareil, là)!!! Pour l’instant je m’y plais, en tous cas. J’ai juste pas d’amis. Pas encore. Long story short, je m’appelle Jérémie, j’ai 22 ans, j’suis un futur professionnel de la santé pis j’manque tellement d’organisation que j’ai oublié d’en parler dans ce texte. Oh well, ça devrait vous tenir en haleine jusqu’au prochain. Si vous êtes intéressés.

P.S.: Heure de publication: 1:31. Habituez-vous, ça risque d’être une coutume, hélas.

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